Les premiers membres de l’intergroupe fédéraliste pour la législature 2009-2014

federalintergroup2009epL’intergroupe fédéraliste au Parlement Européen, qu’est-ce que c’est ? C’est un groupe de députés européens fédéralistes, comme son nom l’indique. Mais ce n’est pas que cela. Depuis plusieurs dizaines d’années, cet intergroupe rassemble des membres provenant de plusieurs groupes politiques et qui sont tous des militants pro-européens engagés. Ils essayent le plus possible d’insérer dans les textes qu’ils discutent des touches de fédéralisme. Leur influence est non négligeable surtout lorsque sont débattus les thèmes budgétaires et constitutionnels.

Drapeau fédéraliste européen

Drapeau fédéraliste européen

Au 17 septembre 2009, ils étaient 46. Certes, cela ne pèse pas lourd par rapport aux 736 membres. Mais leur influence peut être décisive pour les combats fédéralistes. De plus, certains députés n’ont pas encore rejoint ce groupe mais le feront au cours de la mandature. L’intergroupe s’est fixé l’objectif de réunir 75 députés européens au 1er janvier 2010 et d’en réunir 180 mi-2011. Ce serait alors le deuxième “groupe parlementaire”.

En attendant que l’intergroupe gonfle ses rangs, l’intergroupe est composé pour le moment de 46 eurodéputés provenant de 4 groupes politiques et de 17 pays. On y trouve notamment, le 1er vice-président du Parlement Européen Giovanni Pittella (S&D, IT) et un autre vice-président, Libor Roucek (S&D, CZ). Il y a également l’ancienne Commissaire et nouvelle Présidente de la Commission du Développement Régional Danuta Hübner (PPE, PL), le Président de la Commission du Budget Alain Lamassoure (PPE, FR), et bien évidemment Jo Leinen (S&D, DE), ancien Président de l’Union Européenne des Fédéralistes (UEF), qui est aujourd’hui le président de la Commission Environnement, Santé et Sécurité Sanitaire.

Chez les députés élus en France, il y a Damien Abad (PPE, FR), François Alfonsi (Verts/ALE, FR), Sandrine Bélier (Verts/ALE, FR), Marielle de Sarnez (ADLE, FR), Nathalie Griesbeck (ADLE, FR), Alain Lamassoure (PPE, FR) et enfin Robert Rochefort (ADLE, FR). A signaler aussi que Sylvie Goulard (ADLE, FR) rejoindra le groupe dans les jours qui viennent. Elle a d’ailleurs déjà participé aux premières réunions. Le lecteur averti remarquera l’absence de députés S&D élus en France.

Côté des représentations par groupe politique, il y a 16 élus S&D, 13 élus PPE, 10 élus ADLE, 6 élus Verts/ALE et un député non-inscrit (l’Espagnol Francisco Sosa Wagner). Proportionnellement au nombre d’élus, on remarque que le groupe le plus fédéraliste est le groupe Verts/ALE (6 députés sur 55), ensuite il ya le groupe ADLE (10 députés sur 84) puis le groupe S&D (16 élus sur 184) et enfin le PPE (13 élus sur 265).

Enfin, on peut constater que les membres de l’intergroupe proviennent principalement de 3 pays : il y a en effet 12 Allemands, 7 Français et 6 Italiens. Il y aussi 3 Bulgares, 3 Espagnols, 2 Lituaniens, 2 Autrichiennes et 2 Britanniques. Enfin, seulement un Belge, un Luxembourgeois, un Tchèque, un Irlandais, un Grec, un Hongrois, une Polonaise, une Portugaise et un Suédois.

Dernière donnée : la parité. Il y 17 femmes et 29 hommes.

Université d’Automne des Fédéralistes deRhône-Alpes

L’UEF Rhône-Alpes organise, en partenariat avec les Jeunes Européens – Lyon, son université d’Automne, le vendredi 25 septembre de 9h30 à 20h dans les locaux de l’Université Jean Moulin – Lyon 3.

Le Parlement Européen et la lutte des fédéralistes pour un gouvernement fédéral européen.

9h30 :  introduction de Jean-Francis Billion (Président UEF Rhône-Alpes) et Benoît Courtin (Président JE Lyon).

10h-10h30 : Le Parlement Européen : 50 ans au service du citoyen européen ? avec Jean-Marie Pelayret (directeur des archives historiques de l’UE).

10h45-11h30 : La stratégie des fédéralistes pour un gouvernement fédéral européen avec Guido Montani (Vice-président de l’UEF Europe).

11h30-12h30 : La stratégie de l’UEF Europe avec Joan Marc Simon (secrétaire général de l’UEF Europe).

14h-15h30 : La stratégie de la JEF Europe avec Florent Banfi (membre du bureau de la JEF Europe).

15h45-17h : les technologies de l’information dans la stratégie des fédéralistes avec Fabien Cazenave (ex rédacteur en chef du Taurillon).

17h-17h30 : Le Parlement Européen, modèle d’une assemblée parlementaire des Nations Unies ? avec Lucio Levi (Président du MFE Italie).

TABLE RONDE (18 H – 20 H)

« Le rôle du Parlement européen dans la démocratisation
et le renforcement du gouvernement de l’Union européenne – 2009 / 2014 »

- M. Alain REGUILLON (Introduction et modérateur), ancien Président d’Europe Direct Lyon Rhône-Alpes,

- M. Jean-Guy GIRAUD, Vice-président de l’UEF France – Ancien Directeur du Bureau de Paris du Parlement européen,

- Mme Sylvie GUILLAUME, députée européenne S&D

- M. Damien ABAD, député européen PPE

- M. Alain LIPIETZ, ancien député européen Verts/ALE

- M. Bruno BOISSIERE, Secrétaire de l’Intergroupe fédéraliste du Parlement européen – Directeur du Bureau du CIFE à Bruxelles

Mme. Malika BENARAB-ATTOU (Verts/ALE) et M. Jean-Luc BENNHAMIAS (ADLE) : présence à confirmer.

Barroso pour 5 ans

barroso réélectionHier, mercredi 16 septembre 2009, s’est tenue l’élection tant attendue pour certains et si redoutée pour d’autres. C’est en effet hier que le Parlement Européen s’est exprimé sur la reconduction du Président de la Commission Européenne pour un nouveau mandat de 5 ans.

Et il n’y a eu aucun miracle. L’ancien Premier ministre portugais a été réélu “dans un fauteuil” pour reprendre l’expression de Jean Quatremer. Avec 382 voix pour, 219 contre et 117 abstentions (+18 absents). La majorité simple en vigueur avec le Traité de Nice est donc atteinte largement. Et mieux, la majorité du Traité de Lisbonne de 369 voix est aussi dépassée.

Une chose est sûre, les abstentionnistes ont fait le jeu de Barroso. Car si l’on ajoute les voix contre et les abstentions, M. Barroso serait rentré chez lui. Comment a-t-il pu atteindre une telle majorité ? Et bien en ratissant large. Il a obtenu les voix du groupe PPE, normal puisqu’il est du PPE, mais aussi de l’ERC (les Conservateurs), d’une partie de l’ALDE (Guy Verhofstadt a assuré Barroso d’un soutien du groupe ALDE mais ses troupes n’ont apparemment pas toutes suivies : les députés français du MoDem et les Italiens d’Italia dei Valori s’y sont opposés), mais aussi du PSE ! Lisez la suite de cette entrée »

La réélection sans débat du président de la Commission,une menace pour l’Europe sociale et écologique

Sylvie Goulard et Daniel Cohn-Bendit

Sylvie Goulard et Daniel Cohn-Bendit

Circulez, y a rien à voir. L’Union européenne (UE) choisit le président de la Commission pour les cinq ans à venir mais, surtout, parlons-en le moins possible. Les élections européennes ont été une occasion ratée de mener ce débat : les enjeux nationaux ont dominé la campagne tandis que les partis socialistes européens se gardaient de proposer un candidat qui aurait pu incarner le renouveau. Et cela continue, sous la pression des vingt-sept chefs d’Etat et de gouvernement qui, dans une belle unanimité, poussent à la reconduction de José Manuel Barroso. Sa famille – le Parti populaire européen (PPE), l’UMP en France – est arrivée en tête aux élections ; elle constitue le plus grand groupe parlementaire. Le Parlement n’aurait plus qu’à avaliser ce choix. Circulez, y a rien à voir ? Pas si sûr. Lisez la suite de cette entrée »

Slovénie et Croatie trouvent un accord

slovenie_croatie_conflitL’Union Européenne a accueilli favorablement l’accord obtenu entre la Slovénie et la Croatie qui met ainsi fin à une trop longue dispute sur leur frontière maritime commune (baie de Piran). La Croatie est donc de nouveau en mesure de continuer le processus d’adhésion à l’UE.

“Nous sommes d’accord… ce qui signifie que maintenant nous sommes prêts à poursuivre les négociations d’adhésion avec la Croatie” a déclaré Fredrik Reinfeldt, Premier Ministre suédois et Président du Conseil de l’Union Européenne.

Barroso certainement reconduit

Jose Manuel Duraõ Barroso

Jose Manuel Duraõ Barroso

Les présidents de groupe politique au Parlement Européen ont tranché : le vote sur la reconduction de José Manul Duraõ Barroso aura bien lieu le mercredi 16 septembre. Et la reconduction ne fait guère de mystère. L’ancien Premier Ministre portugais devrait l’emporter avec environ 315 voix (alors qu’il n’en avait obtenues 100 de plus pour son premier mandat).

Cette reconduction intervient grâce à un manque de stratégie du côté des politiciens européens opposés à Barroso. En effet, on sait que la gauche unitaire, les verts, les socialistes et les démocrates étaient plutôt opposés à une deuxième Commission Barroso. Mais ils n’ont pas réussi à se mettre d’accord pour faire barrage. Tous avaient une proposition… différente. Lisez la suite de cette entrée »

La disparition européenne des ampoules à incandescence

ampouleLes traditionnelles ampoules à incandescence de 100 Watt sont en train de disparaître : depuis le 1er septembre 2009, elles ne peuvent plus être produites et vendu en gros dans l’Union européenne. D’autres ampoules, trop gloutonnes en énergie, disparaîtront également d’ici à 2012. Deux députés européens – Anja Weisgerber (PPE, DE) et Bas Eickhout (Verts/ALE, NL) – membres de la commission de l’environnement,  expliquent leurs points de vue, parfois contradictoires, sur le sujet dans un article disponible sur le site du Parlement Européen.

Depuis le début du mois, les lampes transparentes à incandescence de 100 Watt ou plus sont interdites à la vente dans l’Union européenne. Seuls les détaillants auront le droit d’écouler leurs stocks. D’ici 2012, les lampes à incandescence dépolies et les halogènes à faible rendement énergétique disparaîtront aussi.

Cette interdiction progressive vise à augmenter l’efficacité énergétique des ampoules présentes sur le marché. Une lampe à incandescence classique n’utilise que 5 à 10 % de l’énergie qu’elle nécessite pour produire de la lumière, la déperdition de chaleur étant énorme. Les lampes fluocompactes, les halogènes à basse consommation ou les diodes électroluminescentes représentent aujourd’hui des alternatives crédibles et économes en énergie.

Quelques chiffres :

  • Les économies d’énergie équivaudront chaque année à la consommation de 11 millions de ménages
  • 15 millions de tonnes d’émissions de CO2 seront économisées annuellement en Europe
  • Les ménages économiseront de 25 à 50 € sur leurs factures d’électricité chaque année, et ce en prenant en compte prix d’achat des nouvelles lampes.

Cette mesure sur les ampoules à usage domestique fait partie d’une série de mesures demandées à la Commission européenne par le Parlement européen et le Conseil de l’UE dans la directive sur l’écoconception applicable aux produits consommateurs d’énergie (2005/32/CE) ayant pour but d’améliorer l’efficacité énergétique et les performances environnementales de plus de 30 groupes de produits (télévisions, machines à laver, moteurs électriques, chaudières, etc.).

Dossier complet téléchargeable en cliquant ici.

Carton rouge à Silvio Berlusconi

cartonrouge2Silvio Berlusconi menace de bloquer le Conseil européen parce que la Commission européenne ose lui reprocher quelque chose sur sa politique d’immigration. La méthode intergouvernementale est bien le cancer de l’Europe.

La Commission a formulé une demande d’éclaircissement au sujet du refoulement dimanche 1er septembre par les autorités italiennes vers la Libye d’un bateau chargé de 75 clandestins. En effet, Bruxelles s’inquiète du risque de voir des réfugiés vulnérables, ayant des raisons tout à fait valables pour demander l’asile en Europe, être repoussés sans avoir pu faire valoir leurs droits.

Furieux de se voir ainsi indirectement critiqué, Silvio Berlusconi a déclaré à Gdansk (pour le 70ème anniversaire du début de la Seconde Guerre mondiale) : « Ma position est sans équivoque et précise : nous n’accorderons plus notre vote, bloquant de fait le fonctionnement du Conseil à moins qu’il soit admis qu’aucun commissaire ou porte-parole d’un commissaire n’intervienne publiquement sur ce sujet. Je vais demander que les commissaires et les porte-parole des commissaires qui poursuivent dans cette voie depuis des années soient renvoyés. Cela ne peut plus continuer car dans chaque pays cela fournit des armes à l’opposition. »

La réponse est venue mercredi 4 septembre du principal Commissaire concerné, le Français Jacques Barrot, chargé des questions d’immigration : « Nous sommes dans notre rôle (…). Ça ne vaut pas la peine de s’attarder à des commentaires qui ne me paraissent pas avoir d’objet. Quand il s’agit de problèmes qui affectent un État membre (de l’Union européenne), comme l’Italie ou autre, nous devons demander un certain nombre d’explications », a-t-il déclaré.

Le « Cavaliere » (son surnom en Italie) a l’habitude des déclarations tapageuses. C’est sa marque de fabrique. Mais là, il a franchi une nouvelle étape en passant au stade de la menace sur le plan institutionnel. C’est un peu utiliser un marteau-pilon pour écraser une mouche.

Il est dans une logique intergouvernementale, le cancer de la construction européenne : nous sommes tous égaux en tant qu’État, nous ne pouvons donc pas nous faire reprocher quoi que ce soit sans rompre cet équilibre. Il place d’ailleurs dans sa déclaration le Conseil européen au dessus de tout. La Commission européenne étant à ses yeux une simple administration. Ce n’est donc pas du côté du Conseil européen que la Commission trouvera une légitimité politique mais bien de celui du Parlement européen, représentant des citoyens et non des États dans le mécano institutionnel européen.

Cette déclaration peut faire penser à la politique de la « Chaise vide » avec De Gaulle en 1965. D’après L’Europe pour les Nuls*, en 1965 face aux velléités d’indépendance de la Commission européenne sous la présidence de Walter Hallstein, « le gouvernement français annonce qu’il cessera de siéger au Conseil […] jusqu’en janvier 1966. La France laisse sa chaise vide à la table des discussions. » L’attitude de Berlusconi est donc dans la lignée de cet acte politique… en pire.

Faisons attention, M. Berlusconi n’est pas le seul acteur de la méthode intergouvernementale en Europe. Les métastases de ce cancer qui guette l’Union européenne apparaissent de plus en plus : tensions entre Slovaquie et Hongrie, entre Slovénie et Croatie future membre, préparation du G20 avec une vision franco-allemande plutôt qu’européenne, une forte abstention des citoyens aux dernières élections européennes…

Silvio Berlusconi met le doigt dans un engrenage très dangereux : demain tous les autres pays pourront faire de même, que cela plaise ou non aux Italiens. Or, un Conseil européen paralysé avec les institutions communautaires toujours sous le régime du Traité de Nice (mais ce sera pareil avec le Traité de Lisbonne) empêchera l’Union européenne de tourner rond.

L’intérêt national porté par nos représentants gouvernementaux est normal puisque nous les élisons pour ça. Le problème vient du fait que cet intérêt national est plus fort que notre intérêt communautaire. Surtout avec une Commission européenne actuelle qui se comporte comme le secrétariat du Conseil.

Article de Fabien Cazenave, ex-redacteur en chef du Taurillon.

Article publié initialement sur le Taurillon.

* Ouvrage de Sylvie Goulard, présidente du Mouvement Européen – France et Députée Européenne (circonscription Ouest).

Législatives anticipées en Grèce

Kostas Karamanlis (ND)

Kostas Karamanlis (ND)

Deux ans, à peine, après avoir reconduit, de justesse, la droite au pouvoir, la Grèce va de nouveau se rendre aux urnes, probablement le 4 octobre. Le premier ministre, Kostas Karamanlis, a invoqué la crise économique pour justifier, mercredi 2 septembre, l’organisation de législatives anticipées, écourtant son mandat de deux ans.

Selon Kostas Karamanlis, le ralentissement économique annonce “deux années difficiles”. A l’exception d’une parenthèse d’instabilité de 1989 à 1990, une telle précipitation électorale est inédite depuis le retour de la Grèce à la démocratie en 1974.

Devancé de six points, dans les derniers sondages, par son rival socialiste, Georges Papandréou, “M. Karamanlis n’avait pas le choix”, juge un analyste de l’institut Opinion. Le gouvernement ND (Nouvelle Démocratie) est affaibli par des scandales de corruption qui ont poussé trois ministres à la démission depuis 2007 et par les troubles sociaux qui ont dégénéré en violences urbaines en décembre 2008. Qualifiée de Maillon Faible de la zone euro, la Grèce peine à rétablir une certaine discipline budgétaire.

De plus, mathématiquement les socialistes grecs ont toutes les chances d’avoir un Président de la République issu du Pasok lors des prochaines élections présidentielles de mars 2010, ce qui aurait pû provoquer une élection anticipée.

“Il est certain que le timing n’est pas favorable”, souligne un analyste, d’autant que le gouvernement se relève à peine des incendies qui ont ravagé, fin août, le pourtour d’Athènes, lui valant d’être accusé d’incurie. De nombreux ténors conservateurs ont tenté de s’opposer au choix de M. Karamanlis, dénoncé comme un “suicide” politique.

Georges Papandreou (Pasok)

Georges Papandreou (Pasok)

Certes, les socialistes du Pasok ont réussi à remonter la pente depuis leur éviction du pouvoir en 2004. Mais le parti ne soulève pas l’enthousiasme, pas plus que son chef, élu avant tout sur son nom, celui de son père et premier dirigeant socialiste du pays, Andréas Papandréou.

Les analystes n’excluent pas, du coup, une victoire sans majorité absolue, qui compromettrait la réussite des réformes économiques. Dans l’immédiat, les deux rivaux n’ont pas perdu une minute pour tenter de galvaniser leurs partisans. Voter socialiste serait opter pour “l’irresponsabilité et l’irréalisme”, a lancé M. Karamanlis. “Le gouvernement s’est effondré sous le poids de ses échecs “, a rétorqué M. Papandréou.

Le début de l’automne s’annonce donc plein d’enjeux électoraux car après les Portugais et les Allemands qui se rendent aux urnes le 27 septembre et le référendum irlandais sur le traité de Lisbonne le 2 octobre, ce sont donc les Grecs qui voteront le 4 octobre.