Vos eurodéputés viennent vous rencontrer ce soir !!

Ce soir, les associations européennes de Lyon vous convient à une conférence débat autour de 5 députés européens de l’euro-circonscription SUD-EST. L’occasion de leur poser vos questions sur les affaires européennes.

 

Les 5 eurodéputés sont :

- Jean-Luc BENNAHMIAS (ADLE)

- Michel DANTIN (PPE)

- Sylvie GUILLAUME (S&D)

- Michèle Rivasi (Verts/ALE)

- Marie-Christine VERGIAT (GUE)

 

17, quai Claude Bernard, Lyon 7ème

Cela se déroulera à l’Université Lumière Lyon II à 19h dans le Grand Amphithéâtre (17, quai Claude Bernard, 69007 LYON – Tram T1 Quai Claude Bernard).

Le débat sera animé par Fabien Cazenave de Touteleurope.eu et co-créateur du webzine Taurillon.

Les Jeunes Européens – Lyon et l’ensemble des partenaires de l’événement vous attendent pour dialoguer avec nos eurodéputés un an après leur entrée en fonction.

Posez vos questions par écrit à l’adresse suivante :

debateurope2010@gmail.com

A ce soir !

Les JE Lyon soutiennent les courts métrages

Parle-moi d’Europe!

À Sainte-Foy Lés Lyon le 10 mai à 18h

L’Ecole de Commerce Européenne en association avec les Jeunes Européens – Lyon et Europe Direct Rhône-Alpes présente la première édition du cycle des courts métrages européens.

Le cinéma associatif Jeanne Mourguet de Sainte-Foy-les-Lyon projettera 6 courts métrages professionnels et amateurs le lundi 10 mai 2010 à partir de 18 heures.

Pour cette première édition, l’Institut Polonais de Paris et  l’Institut Cervantès de Lyon  seront les invités d’honneur de l’évènement. D’autre pays européens viendront s’ajouter à la programmation grâce à la participation du cinéma le Zola de Villeurbanne et à NISIMASA (réseau européen du jeune cinéma). Cette manifestation est également ouverte aux amateurs. En effet, un jeune lyonnais nous présentera un court-métrage à résonance européenne.

Le tarif de la soirée est de 7 euros dont 50% seront reversés à l’association Burkin’action pour la construction d’un centre socioculturel au Burkina Faso.

N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations.

Les films présentés :

- Court métrage Polonais présenté par l’Institut Polonais de Paris, invité d’Honneur

- If I Fall de Hannaleena Hauru (réalisé en 2007 – 13’03) : Court métrage Finlandais, lauréat 2005 du concours européen de scénarios de court-métrage du réseau européen NISIMASA.

- On a Train de Barnabas Toth (réalisé en 2003 – 10’54) : Court métrage Hongrois, lauréat 2002 du concours européen de scénarios de court-métrage du réseau européen NISIMASA

- Harragas de Grégory Lecocq (réalisé en 2008 – 16’19) : Court métrage Belge, lauréat 2008 du concours européen de scénarios de court métrage du réseau européen NISIMASA.

- Court métrage espagnol présenté par l’Instituto Cervantes de Lyon, représentant d’honneur de la Présidence espagnole du Conseil de l’Union Européenne.

- Court métrage présenté par le cinéma le Zola

- Court métrage amateur d’un jeune lyonnais sur l’Europe

Cycle des courts métrages européen

Lundi 10 mai 2010 à partir de 18h

Cinéma Jeanne Mourguet

43 Grande Rue - 69110 Sainte-Foy-lès-Lyon

Tarif : 7 euros

http://concours-court-metrage-europeen.blogspot.com

Interview de Sylvie Guillaume

Le 19 février 2010, la député européenne Sylvie Guillaume a reçu Fanny Benzeghiba, la Présidente des Jeunes Européens – Lyon,  dans le bureau de sa permanence pour une interview. L’occasion pour Les Jeunes Européens – Lyon de lui poser des questions d’actu et de revenir sur ses premiers jours de mandat européen.

FB : Comment le Parlement a t-il vécu l’adoption du traité de Lisbonne ? Quelles sont les nouveautés apportées par ce Traité ?

SG : Le long travail de préparation qui a été fait a beaucoup facilité les changements qui sont survenus avec l’adoption du Traité de Lisbonne ; les parlementaires attendaient vraiment celui-ci et l’on constate un changement de donne, notamment en matière de codécision. Ce nouveau pouvoir a déjà eu des impacts directs sur l’organisation de la politique européenne, la question SWIFT [1] en est un bon exemple.

Concernant cette délibération, le Conseil a tenté de passer en force, mais les parlementaires ont tenu bon et ont réussi ce qui a pu s’apparenter à un test de leur solidité et de leur capacité à se servir de la codécision.

Désormais, celle codécision est inscrite dans les usages et pourra être utilisée pour d’autres types d’accords et de textes, ce qui est une excellente chose, le Parlement étant l’unique représentant démocratiquement élu par les citoyens.

Un autre grand changement après l’adoption du traité de Lisbonne est que l’Europe a aujourd’hui un Président fixe du Conseil –Herman Von Rompuy – et une Haute Représentante pour la politique extérieure – Catherine Ashton –, ce  qui devrait lui procurer plus de visibilité.

Les critiques que je formulerais à l’encontre du choix des personnes qui a été fait seraient, tout d’abord, que la procédure de désignation n’était pas très transparente – c’est le moins que l’on puisse dire – et ensuite qu’elles ne m’ont pas donné initialement l’impression d’être dotées d’une personnalité affirmée forte ; du coup, ce choix n’est pas révélateur d’une grande ambition pour l’Europe. Mais ce n’est qu’une impression à ce stade ; j’espère qu’elle sera invalidée.

FB : Que pensez-vous de Lady Ashton ? De son inaction pour Haïti, le fait qu’elle n’habite pas à Bruxelles, sa médiocre audition ? Quant à José Manuel Barroso, sa reconduction est-elle une bonne chose pour l’Europe ?

SG : Catherine Ashton n’est pas la seule à avoir fait une audition moyenne en commission ; beaucoup d’autres candidats commissaires n’étaient pas non plus excellents ! A la Commission néanmoins, je pense qu’elle n’est toutefois pas là par hasard. Le fait qu’elle prenne un poste inexistant jusqu’alors montre qu’elle doit faire ses preuves, le tout dans un contexte politique compliqué et avec une administration importante. Malgré son inexpérience dans les relations internationales, je refuse de m’acharner contre elle.

Quant à la reconduction de Barroso, mon groupe (S&D) a voté l’abstention et la délégation socialiste française contre. Pour la simple raison que lors de son mandat précédent, il n’a pas démontré un réel engagement, ni une forte détermination pour mettre l’Europe en mouvement. Il est resté inerte pendant la crise financière ; il s’est retranché dans ses convictions ultralibérales sans envisager la nécessité de réactions politiques et économiques communautaires fortes. Quand il a présenté son programme de second mandat, il a été mis sur la sellette par certains groupes politiques ; ses auditions n’ont pas été très convaincantes et il a présenté un programme à minima. Nous considérons donc que c’est une Présidence par défaut.

FB : En séance plénière au Parlement Européen, on vote. Mais que se passe t-il en commission ? Quels sont les textes en cours de discussion ?

SG : Lorsqu’un texte arrive en commission, les parlementaires intéressés et concernés par le sujet font un travail de préparation et de précision du texte, de manière à le rendre plus clair et plus lisible. Ils proposent également des amendements qui selon leur sensibilité politique vont tenter d’orienter le texte.

La commission parlementaire  à laquelle je participe est celle qui est la plus touchée par l’application du Traité de Lisbonne ; c’est celle qui touche aux libertés civiles, à la justice et aux affaires intérieures (commission LIBE).

L’un des gros sujets du moment est la deuxième phase du paquet asile après la première phase qui devait viser à une meilleure harmonisation européenne des conditions d’asile. Cette première phase s’est déroulée entre 2004 et 2008, elle devait limiter le libre arbitre des États membres.

La deuxième phase, elle, était initialement fixée à 2010, et est repoussée à 2012. Elle vise à franchir une nouvelle étape car on a vu que les États membres ont fait valoir une bonne dose d’interprétation. Le Bureau Européen de l’Asile a été voté, la réforme du Règlement Dublin II, les refontes des directives Accueil, Qualifications et Procédures sont les nouveaux textes mis en circulation. Il y a beaucoup de travail devant nous car il va être très très compliqué de mettre tout le monde d’accord !

L’autre sujet qui occupe les esprits dans ma commission est la protection des libertés et des données personnelles. Là aussi le travail est immense.

FB : Comment se sont déroulés vos premiers jours au Parlement ? Avez-vous été briefée par votre amie Martine Roure ?

Avant de commencer j’ai beaucoup discuté avec Martine qui a été un véritable guide dans les méandres de Bruxelles et Strasbourg. Elle a été une « tutrice » bienveillante et je lui en suis très reconnaissante. Quant à  mes premiers jours, c’était l’émerveillement et  ils m’ont procuré un réel enthousiasme de tout découvrir en « plus grand ». Bien sûr j’avais un peu d’inquiétude et cela nécessitait de se mettre tout de suite au travail, ce que j’ai fait.

Aujourd’hui, je reste très enthousiaste et au travail bien évidemment (rires).

FB : Vous qui avez été conseillère régionale jusqu’à votre élection au Parlement européen [2], pouvez-vous nous dire quels sont les liens qui unissent la région Rhône-Alpes et l’Union Européenne ?

SG : Ces liens sont anciens et ils continuent de se construire. Ils découlent de la représentation de Rhône-Alpes à Bruxelles, qui est très active. De plus, Rhône-Alpes sait très bien exploiter les politiques européennes en faveur des citoyens. Cette région a su depuis longtemps tisser des liens et créer des rapprochements comme c’est le cas avec les Quatre Moteurs, qui constituent un partenariat avec trois régions européennes (Lombardie, Catalogne et Bade-Wurtemberg). Elle a su créer un espace de discussion et d’élaboration politique plus large que l’aire régionale et ses échanges ne sont pas strictement économiques mais aussi universitaires et entre professionnels. Rhône Alpes est une vraie région européenne valorisant politiques, territoires et citoyens qui la composent.

FB : Existe-t-il une complicité au delà des clivages politiques avec les représentants français au Parlement ?

SG : Pas spécialement. On peut tisser des liens qui dépassent les clivages politiques, mais selon moi ils ne tiennent pas au partage d’une même nationalité et seront plutôt dus au partage de convictions, de vision des choses. Dans des commissions qui traitent de sujets humains, il peut y avoir des  désaccords politiques mais des accords sur certaines valeurs. Je préfère m’entendre avec un autre représentant parce que nous avons la même vision plutôt que la même nationalité.

Toutefois, de temps en temps, se dégagent des réflexes nationaux. Par exemple, lorsque l’on parle de l’interdiction des symboles religieux dans les lieux publics, les représentants italiens s’élèvent de colère ensemble, ils ont le même réflexe ; lorsque Barroso doit être élu, c’est toute la péninsule ibérique qui l’approuve, sans distinction de partis.

FB : Avez-vous des relations privilégiées avec les autres députés européens de la circonscription?

SG : Je travaille avec certains régulièrement comme Marie-Christine Vergiat car indépendamment de certains clivages politiques, nous partageons des visions communes qui nous rapprochent certainement plus que notre “origine géographique”.

FB : Avez-vous un message à faire passer aux lecteurs du Taurillon et aux Jeunes Européens ?

SG : L ’Europe doit se construire avec la jeunesse, son avenir passe par elle. Je compte beaucoup sur les associations comme la vôtre pour défendre et valoriser les idées européennes.

Interview réalisée par Fanny Benzeghiba et préparée par Fanny Benzeghiba et Benoît Courtin. Cette interview sera prochainement publiée sur le Taurillon.

[1] : Le 11 février dernier, le Parlement Européen a rejeté l’accord négocié avec les États-Unis sur les transferts massifs des données bancaires des citoyens de l’Union.

[2] : Sylvie Guillaume est signataire du Pacte Européen des Jeunes Européens – France demandant notamment un non cumul des mandats européens et nationaux. Suite à son élection le 7 juin dernier, elle a démissionné de sa vice-présidence régionale.

Communiqué – Grand débat sur l’Europe

Jeudi 28 janvier 2010, Les Jeunes Européens – Lyon ont invité des jeunes engagés en politique pour parler de l’Europe. Le débat s’est déroulé dans les locaux de la MJC du Vieux-Lyon.

Ainsi, les jeunes en politique, trop souvent effacés par leurs aînés, ont pu s’exprimer sur un sujet qui, visiblement, leur tient à cœur. Tous les intervenants se sont prêtés au jeu et ont débattu avec respect mutuel dans une ambiance conviviale devant une cinquantaine de spectateurs attentifs.

Parmi les intervenants, pas moins de 3 élus : Emeline Beaume d’Europe Ecologie – Les Verts (1er arrondissement), Marc Augoyard de Lyon Démocrate – Modem (5è arrondissement) et Romain Blachier du Parti Socialiste (7è arrondissement). Les autres intervenants sont tous des cadres de mouvements jeunes des partis politiques : Cyrielle Chatelain pour les Jeunes Verts du Rhône, Baptiste Trallero pour le MJS, Céline Bos pour les Jeunes Démocrates du Rhône, Marine Courtaut pour les Jeunes Populaires du Rhône et Romain Burgat pour les Jeunes actifs de l’UMP du Rhône.

Les Jeunes Européens – Lyon ont posé différentes questions amenant un débat serein et constructif. Les thèmes abordés ont été très variés : démocratie européenne, Traité de Lisbonne, modèle économique, Europe sociale, agriculture, environnement, place de la région Rhône-Alpes en Europe, échec du sommet de Copenhague, élargissement de l’UE aux Balkans et à la Turquie, etc.

Fanny Benzeghiba, Présidente des Jeunes Européens – Lyon, qui a animé le débat, a déclaré à la fin de la soirée : « il est finalement possible de faire parler d’Europe en dehors des périodes de campagne pour les Européennes et ceci est très positif pour l’avenir ». Une note d’optimisme partagée par l’ensemble des jeunes participants à l’issu du débat.

Beaujolais Européen



DE SOLIDARNOSC A LA CHUTE DU MUR DE BERLIN :

LA GENESE DE L’UNITE EUROPEENNE

Avec Mariusz Ochmanski, historien

JEUDI 19 NOVEMBRE 2009 18h30

LE TROQUET DES SENS

34, rue des Remparts d’Ainay, 69002 Lyon

Métro A – Ampère – Victor Hugo

Dégustation du Beaujolais Nouveau

Distribution de goodies

Cet événement des Jeunes Européens – Lyon est labellisé par la représentation française de la Commission Européenne dans le cadre de la célébration des 20 ans de la chute du mur de Berlin.

affiche du café débat

Les photos du mur des JE Lyon

Les Jeunes Européens – Lyon ont participé ce lundi 9 novembre 2009 à l’action pan-européenne de la JEF Europe célébrant dans toute l’Europe les 20 ans de la chute du mur de Berlin.

Voici quelques photos prises cet après-midi, rue de la République à Lyon.

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Merci à tous les adhérents et sympathisants des Jeunes Européens – Lyon qui ont participé à la réalisation de cet événement que ce soit pour la conception du mur ou pour la mobilisation du 9/11/2009.

Chute du mur… à Lyon

COMMUNIQUE

Les Jeunes Européens – Lyon vont participer ce lundi 9 novembre 2009 à l’action paneuropéenne des Jeunes Européens – Fédéralistes visant à commémorer les 20 ans de la chute du mur de Berlin.

Comme dans plus de 50 autres villes à travers l’Europe, le groupe lyonnais va construire un mur pendant l’après-midi du 9 novembre. A la fin de la journée, les jeunes militants détruiront ce mur pour célébrer la chute du mur à Berlin le 9 novembre 1989.

Le 9 novembre 1989 est une date historique pour l’Europe. C’est en effet ce soir là qu’a eu lieu non seulement la réunification d’un peuple, mais aussi la fin d’un système politique liberticide. Cet événement a fait naître enfin la possibilité de voir un jour une réunification de toute l’Europe.

Cette réunification a eu lieu même si elle n’est pas encore achevée. Avec l’élargissement de l’Union Européenne vers l’est et le centre de l’Europe en 2004 et en 2007, une partie de l’Europe est désormais unifiée. Mais il existe encore des murs en Europe.

La politique des visas sépare encore les Européens. Les Jeunes Européens demandent que tous les États de l’Union Européenne suppriment ces visas qui empêchent encore les citoyens de se déplacer librement. Il y a encore des pays en Europe qui peuvent demander jusqu’à 120€ pour délivrer un visa. Dans ces mêmes pays, cela représente une somme excessivement élevée. De plus, les prix élevés ne garantissent ni une approbation ni un processus juste et transparent. Les visas représentent donc un mur invisible qui sépare les citoyens européens. Il est temps de faire tomber ce mur.

Lundi 9 novembre 2009, Les Jeunes Européens – Lyon se retrouveront à 15h à Europe Direct (13, rue de l’Arbre-Sec, 69001 Lyon) et iront ensuite dans les rues de Lyon pour monter le mur et le décorer. Les passants seront appelés à écrire un message sur ce mur. A la fin de la journée, ce mur sera détruit publiquement. Les Jeunes Européens – Lyon se dirigeront ensuite vers le Goethe Institut ou alors vers le cinéma Le Comoedia pour la projection du film Good Bye Lenin de Wolfgang Becker. Cette projection organisée par le Mouvement Européen – Rhône, Europe Direct et la Maison de l’Europe sera suivie d’un débat.

Le jeudi 19 novembre à 18h30, Les Jeunes Européens – Lyon recevront, au TROQUET DES SENS (34, rue des remparts d’Ainay, 69002) M. Mariusz Ochmanski, Historien, pour un tour d’horizon de l’Europe à l’est entre Solidarnosc et la chute du mur de Berlin. Cet événement labellisé par la Représentation française de la Commission Européenne permettra de dialoguer sur les différents événements qui ont permis l’unité européenne. Cadeaux et Beaujolais seront aussi de la soirée.

Université d’Automne des Fédéralistes deRhône-Alpes

L’UEF Rhône-Alpes organise, en partenariat avec les Jeunes Européens – Lyon, son université d’Automne, le vendredi 25 septembre de 9h30 à 20h dans les locaux de l’Université Jean Moulin – Lyon 3.

Le Parlement Européen et la lutte des fédéralistes pour un gouvernement fédéral européen.

9h30 :  introduction de Jean-Francis Billion (Président UEF Rhône-Alpes) et Benoît Courtin (Président JE Lyon).

10h-10h30 : Le Parlement Européen : 50 ans au service du citoyen européen ? avec Jean-Marie Pelayret (directeur des archives historiques de l’UE).

10h45-11h30 : La stratégie des fédéralistes pour un gouvernement fédéral européen avec Guido Montani (Vice-président de l’UEF Europe).

11h30-12h30 : La stratégie de l’UEF Europe avec Joan Marc Simon (secrétaire général de l’UEF Europe).

14h-15h30 : La stratégie de la JEF Europe avec Florent Banfi (membre du bureau de la JEF Europe).

15h45-17h : les technologies de l’information dans la stratégie des fédéralistes avec Fabien Cazenave (ex rédacteur en chef du Taurillon).

17h-17h30 : Le Parlement Européen, modèle d’une assemblée parlementaire des Nations Unies ? avec Lucio Levi (Président du MFE Italie).

TABLE RONDE (18 H – 20 H)

« Le rôle du Parlement européen dans la démocratisation
et le renforcement du gouvernement de l’Union européenne – 2009 / 2014 »

- M. Alain REGUILLON (Introduction et modérateur), ancien Président d’Europe Direct Lyon Rhône-Alpes,

- M. Jean-Guy GIRAUD, Vice-président de l’UEF France – Ancien Directeur du Bureau de Paris du Parlement européen,

- Mme Sylvie GUILLAUME, députée européenne S&D

- M. Damien ABAD, député européen PPE

- M. Alain LIPIETZ, ancien député européen Verts/ALE

- M. Bruno BOISSIERE, Secrétaire de l’Intergroupe fédéraliste du Parlement européen – Directeur du Bureau du CIFE à Bruxelles

Mme. Malika BENARAB-ATTOU (Verts/ALE) et M. Jean-Luc BENNHAMIAS (ADLE) : présence à confirmer.

Carton rouge à TF1 et à France 2

cartonrouge2Les Jeunes Européens – Lyon, après avoir produit une résolution sur  le trop faible intérêt des médias français pour les affaires européennes adressent un carton rouge symbolique à la politique des deux principales chaînes de télévision, TF1 et France 2.

En effet, au lieu de consacrer la soirée du 7 juin aux résultats des élections européennes en proposant une soirée électorale, les deux premières chaînes françaises vont se contenter du minimum au soir du 7 juin.

Alors même que les élections européennes permettent d’élire 72 représentants français au Parlement Européen, députés qui auront une influence sur le futur de 500 millions de citoyens et contribueront à la production d’une très large part de la législation française, les deux chaînes françaises n’ont pas jugé pertinent de parler, pour une fois, des enjeux européens.

Même si la participation s’annonce faible, seule information relative à ces élections que l’on peut d’ailleurs entendre à seulement 3 semaines du scrutin, les Jeunes Européens – Lyon estiment que ce n’est pas une raison pour délaisser le débat politique européen.

France 2, chaîne du service public, va sacrifier l’intérêt général, qu’elle est censée défendre, sur l’autel des séries américaines. Le même soir, TF1, qui voue un véritable culte à l’argent, ne diffusera qu’un flash-info de quelques minutes sur les résultats, entre 2 épisodes d’une série américaine à fort succès. France 3 diffusera, quant à elle, une édition spéciale du Soir 3, mais rien de plus.

En conséquence, la seule solution pour assister à une soirée spécialement consacrée aux seules élections de l’année 2009, sera de se tourner vers les chaînes d’information de la TNT : I-TV et BFM TV.

logo JE LyonLes Jeunes Européens – Lyon adressent donc un carton rouge à TF1 et à France 2 qui ont choisi la politique de la rentabilité sur la politique de l’information.

It’s time for change, it’s time for a free Belarus !

Nous fêterons mercredi 18 mars 2009 le triste anniversaire de la réélection d’Aleksandr Lukashenko à la présidence.

Souvenez-vous, c’était en 2006, un vent d’espoir soufflait sur l’Europe de l’est : suite à la révolution de Velours et à la révolution orange, on s’imaginait qu’un dénouement similaire pourrait faire naître la Biélorussie à la démocratie.

Mais le 19 mars, il a bien fallu prendre acte de la persistance des fraudes, des pressions, des intimidations, des perquisitions, des arrestations…Le Conseil de l’Europe et l’OSCE s’élèvent alors contre ces pratiques dictatoriales et décident de sanctions (interdiction de voyager pour Lukashenko et un certain nombre de hauts dignitaires) mais le CEI qualifie quant à lui le scrutin de transparent et Lukashenko, réélu avec 82% des voix, reste à la tête du pays.

lukashenkored2009smallOr, en l’espace de trois ans, rien n’a vraiment changé. L’OSCE, à l’occasion des législatives de septembre 2008, dénonce à nouveau l’écart entre le déroulement des élections et les standards démocratiques. Par ailleurs, au-delà même des fraudes relevées lors des scrutins, l’absence d’état de droit, la violation des libertés fondamentales et l’autarcie restent des réalités quotidiennes dans le pays.

Dès lors, militant pour une Europe démocratique, les Jeunes Européens – Lyon, en parallèle avec plus de 100 autres villes européennes, dénonceront et condamneront symboliquement la répression qu’exerce Aleksandr Lukashenko sur le peuple et l’opposition biélorusse en bâillonnant les statues lyonnaises le mercredi 18 mars au soir.

Benoît Courtin, Président des Jeunes Européens – Lyon déclare que « le 18 mars 2009, la jeunesse européenne rappellera à ses chefs d’Etat et à la société civile que l’Europe n’est malheureusement pas un continent sans dictature. »

Logo des Jeunes Européens - Fédéralistes

Logo des Jeunes Européens - Fédéralistes

La situation en Biélorussie est un exemple de l’échec de la politique étrangère européenne en tant que promoteur de la démocratie et de la liberté. L’UE est aujourd’hui incapable de parler d’une seule voix au niveau mondial. Cette situation doit changer rapidement pour enfin pouvoir promouvoir efficacement les valeurs de l’Union Européenne.

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