Le Parlement Européen approuve la Commission Barroso II

Le Parlement Européen vient d’approuver la composition de la nouvelle Commission Européenne qui sera en place jusqu’en novembre 2014. Cette Commission, toujours présidée par le Portugais José Manuel Duraõ Barroso, comprend 27 membres issus des 27 pays membres de l’Union Européenne.

Le vote, portant sur le collège des commissaires, a recueilli 488 pour, 137 contre et 72 abstentions.

Après que la candidate bulgare Rumiana Jeleva a jeté l’éponge en janvier, il a fallu procéder à l’audition de la nouvelle candidate proposée par la Bulgarie. Cette audition s’est déroulée au tout début du mois pour permettre un vote lors de la session plénière de février. Depuis novembre, la Commission Européenne était en simple gestion des affaires courantes. La ratification du Traité de Lisbonne a en effet retardé le travail. Cette Commission est donc la première à travailler sous le régime du Traité de Lisbonne.

Voici la composition :

- Président : José Manuel Duraõ Barroso (PT)

- Vice-présidente et Haute Représentante aux affaires étrangères et à la politique de défense : Catherine Ashton (UK)

- Vice président et commissaire chargé de la politiques des transports : Siim Kallas (EE)

- Vice président et commissaire chargé de la concurrence : Joaquin Almunia (ES)

- Vice présidente et commissaire chargée de la justice, des droits fondamentaux et de la citoyenneté : Viviane Reding (LU)

- Vice président et commissaire chargé de l’industrie : Antonio Tajani (IT)

- Vice présidente et commissaire chargée de l’agenda numérique : Neelie Kroes (NL)

- Vice président et commissaire chargé des relations interinstitutionnelles et de l‘administration : Maros Sefcovic (SK)

- Commissaire chargé de l’emploi, des affaires sociales et de l’intégration : Laszlo Andor (HU)

- Commissaire chargé du marché intérieur et des services : Michel Barnier (FR)

- Commissaire chargé de l’agriculture et du développement rural : Dacian Ciolos (RO)

- Commissaire chargé de la santé et de la protection des consommateurs : John Dalli (MT)

- Commissaire chargée des affaires maritimes et de la pêche : Maria Damanaki (EL)

- Commissaire chargé du commerce : Karel De Gucht (BE)

- Commissaire chargé de l’élargissement et de la politique européenne de voisinageStefan Füle (CZ)

- Commissaire chargée de la coopération internationale, de l’aide humanitaire et de la réponse à la crise : Kristalina Georgieva (BG)

- Commissaire chargé de la politique régionale : Johannes Hahn (AT)

- Commissaire chargée de l’action en faveur du climat : Connie Hedegaard (DK)

- Commissaire chargé du budget et de la programmation financière : Janusz Lewandowski (PL)

- Commissaire chargée des affaires intérieures : Cecilia Malmström (SE)

- Commissaire chargé de l’énergie : Günter H. Oettinger (DE)

- Commissaire chargé du développement : Andris Piebalgs (LT)

- Commissaire chargé de l’environnement : Janez Potocnik (SI)

- Commissaire chargée de la recherche, de l’innovation et de la science : Maire Geoghegan-Quinn (IE)

- Commissaire chargé des affaires économiques et monétaires : Olli Rehn (FI)

- Commissaire chargé de la fiscalité, de l’union douanière, de l’audit et de la lutte antifraude : Algirdas Semeta (LV)

- Commissaire chargée de l’éducation, de la culture, du multilinguisme et de la jeunesse : Androulla Vassiliou (CY).

Le gouvernement roumain est censuré

Emil Boc

Emil Boc

Le gouvernement roumain de centre-droit du premier ministre Emil Boc  est tombé, cet après-midi, après l’adoption d’une motion de censure de l’opposition. Cela intervient à moins d’un mois et demi de l’élection présidentielle.

“La motion de censure a été adoptée”, a déclaré le secrétaire du Parlement, Valeriu Zgonea, précisant que 254 députés et sénateurs ont voté pour la censure et 176 contre, alors que 236 voix étaient nécessaires pour l’adoption du projet de loi. C’est la première fois depuis 1990 qu’un gouvernement roumain tombe à la suite de l’adoption d’une motion de censure. “C’est un honneur pour un gouvernement de tomber alors qu’il promeut une réforme visant à annuler des privilèges”, a déclaré M. Boc, en référence à la réforme des retraites qu’il défendait avant ce vote.

Les deux formations d’opposition à l’origine de cette démarche, le Parti national libéral (PNL) et l’Union démocratique des Magyars (UDMR), rejoints par les sociaux-démocrates (PSD), lui reprochaient d’avoir mis en place un gouvernement “illégitime”, formé uniquement de ministres de son Parti démocrate-libéral (PDL). Le PSD avait quitté la coalition au pouvoir le 1er octobre, pour protester contre le limogeage de l’un de ses ministres. Il appartient désormais au président Traian Basescu, issu lui aussi du PDL, de nommer un nouveau premier ministre.

Traian Basescu

Traian Basescu

Les analystes n’excluent pas que M. Basescu charge à nouveau M. Boc de former un gouvernement, dont la durée de vie ne devrait pas dépasser l’élection présidentielle prévue en deux tours, les 22 novembre et 6 décembre.  Le Président n’est pas obligé de nommer une personnalité qui ferait l’unanimité parmi les partis d’opposition. En Roumanie, c’est le Président de la République qui fait les majorités et non les partis.

Cette censure pourrait avoir des conséquences importantes pour l’économie du pays qui doit recevoir une aide financière du FMI pour affronter la récession actuelle. “Si la Roumanie se retrouve à court de fonds pour payer les retraites et les salaires dans le secteur public, ce sera aussi votre responsabilité”, avait déclaré M. Boc à l’adresse des élus avant le vote.

Klaus, le peuple a parlé ! Maintenant signe et tais-toi !

LE TREMBLEMENT DE TERRE ÉLECTORAL DE DUBLIN

cropped-logo-internet-10European Youth for an Irish Yes (La jeunesse européenne pour un oui Irlandais) a célébré le formidable vote de confiance des Irlandais du vendredi 2 octobre 2009 envers le Traité de Lisbonne et l’intégration européenne. Ils l’ont accueilli comme un résultat exceptionnel.

67% du peuple Irlandais a voté Oui avec une participation de 58%, la plus haute participation sur un référendum européen depuis le Traité de Maastricht de 1992.

La JEF-Europe (Les Jeunes Européens Fédéralistes) a fait campagne pour le oui dans les rues de Dublin sous les couleurs du réseau « European Youth for an Irish Yes » et a attiré l’attention de nombreux médias à travers l’Europe et le monde.

yes lisbonCommentant les résultats, Toni Giugliano, leader de l’European Youth for an Irish Yes, a déclaré qu’il ne s’agissait pas d’un vote Oui ordinaire. « C’est un tremblement de terre électoral dont les vibrations seront ressenties à travers toutes les capitales européennes ! Il n’y a aucun doute sur le fait que ce vote majeur de confiance envers l’Union Européenne et l’intégration européenne doit être regardé comme un aboutissement. »

« L’Irlande a encore une fois rappelé la confiance qu’elle a en l’UE en votant massivement en faveur du Traité. Quelques militants du Oui avaient prédits une victoire du oui à deux contre un. Les mensonges de la campagne du non ont clairement été exposés et n’ont pas fonctionnés avec le peuple Irlandais. »

« Après des années de votes Non, de rejets et de pauses de réflexions, l’UE peut enfin prendre un bol d’air frais et aller de l’avant en regardant vers le futur. »

yes lisbonneSamuele Pii, Président de la JEF-Europe a déclaré qu’”il était évident de remarquer en faisant campagne à travers les rues de Dublin que les Irlandais voulaient une Europe plus forte qui travaille pour leurs intérêts. Ils ont simplement réalisé que l’Irlande seule ne pouvait pas résoudre les nombreux problèmes auxquels l’Europe et le monde doivent actuellement faire face.”

Les Irlandais sont le seul peuple d’Europe à s’être exprimé directement sur le Traité. Il est donc maintenant temps pour la Pologne et la République Tchèque de respecter ce vote et de signer le traité sans délai.

Le message ne peut pas être plus clair pour Klaus. Le peuple a parlé, signe et tais-toi ! Notre campagne continuera dans tous les pays de l’UE où le Traité de Lisbonne doit être ratifié et ceci jusqu’à ce que le traité entre pleinement en vigueur.

Si Lisbonne est ratifié cette année, cela achèvera un cycle de 10 ans qui a commencé lors du Conseil Européen de Cologne de 1999 qui annonçait une réforme et une démocratisation des institutions de l’UE et des procédures de prise de décisions.

Andrew Duff

Andrew Duff

Le député européen Andrew Duff (ADLE, UK), Président de l’Union Européenne des Fédéralistes et membre de l’intergroupe fédéraliste au Parlement Européen a ajouté que « le peuple Irlandais s’est exprimé fortement et clairement pour plus d’Europe. Tous ceux qui aiment l’Europe s’en réjouissent. Maintenant, enfin, nous allons pouvoir aller de l’avant ! »

Barroso pour 5 ans

barroso réélectionHier, mercredi 16 septembre 2009, s’est tenue l’élection tant attendue pour certains et si redoutée pour d’autres. C’est en effet hier que le Parlement Européen s’est exprimé sur la reconduction du Président de la Commission Européenne pour un nouveau mandat de 5 ans.

Et il n’y a eu aucun miracle. L’ancien Premier ministre portugais a été réélu “dans un fauteuil” pour reprendre l’expression de Jean Quatremer. Avec 382 voix pour, 219 contre et 117 abstentions (+18 absents). La majorité simple en vigueur avec le Traité de Nice est donc atteinte largement. Et mieux, la majorité du Traité de Lisbonne de 369 voix est aussi dépassée.

Une chose est sûre, les abstentionnistes ont fait le jeu de Barroso. Car si l’on ajoute les voix contre et les abstentions, M. Barroso serait rentré chez lui. Comment a-t-il pu atteindre une telle majorité ? Et bien en ratissant large. Il a obtenu les voix du groupe PPE, normal puisqu’il est du PPE, mais aussi de l’ERC (les Conservateurs), d’une partie de l’ALDE (Guy Verhofstadt a assuré Barroso d’un soutien du groupe ALDE mais ses troupes n’ont apparemment pas toutes suivies : les députés français du MoDem et les Italiens d’Italia dei Valori s’y sont opposés), mais aussi du PSE ! Lire la suite »

La réélection sans débat du président de la Commission,une menace pour l’Europe sociale et écologique

Sylvie Goulard et Daniel Cohn-Bendit

Sylvie Goulard et Daniel Cohn-Bendit

Circulez, y a rien à voir. L’Union européenne (UE) choisit le président de la Commission pour les cinq ans à venir mais, surtout, parlons-en le moins possible. Les élections européennes ont été une occasion ratée de mener ce débat : les enjeux nationaux ont dominé la campagne tandis que les partis socialistes européens se gardaient de proposer un candidat qui aurait pu incarner le renouveau. Et cela continue, sous la pression des vingt-sept chefs d’Etat et de gouvernement qui, dans une belle unanimité, poussent à la reconduction de José Manuel Barroso. Sa famille – le Parti populaire européen (PPE), l’UMP en France – est arrivée en tête aux élections ; elle constitue le plus grand groupe parlementaire. Le Parlement n’aurait plus qu’à avaliser ce choix. Circulez, y a rien à voir ? Pas si sûr. Lire la suite »

VOTEZ !

À tous les citoyens européens inscrits sur les listes électorales en France,

le dimanche 7 juin aura lieu l’élection des députés français au Parlement européen. C’est un moment démocratique de première importance, car nous choisirons nos représentants à Strasbourg et à Bruxelles  et déciderons ainsi de la politique de l’Union européenne pour les cinq prochaines années!


Pourquoi voter?

  • Parce que le Parlement européen agit directement sur notre vie quotidienne à travers ses directives sur l’alimentation, la téléphonie ou le matériel électronique, mais aussi sur les grands chantiers de notre société comme l’environnement, l’énergie, l’emploi, l’éducation, la recherche ou encore la santé.
  • Parce que le Parlement européen a des pouvoirs très étendus, et que la plus grande partie de notre législation nationale est directement influencée par ses décisions.
  • Parce que le Parlement européen est la seule institution transnationale du monde dont les membres sont élus au suffrage universel.

Pour qui voter?

Vous ne connaissez pas en détail les partis et leurs programmes ? Le plus simple est de répondre au test EU Profiler pour déterminer votre profil politique, et savoir quel est le parti le plus proche de vos idées.

Il y a 21 listes en Sud-Est. La composition des 4 principales listes sont disponibles sur ce blog.


Pour vous convaincre

Les Jeunes Européens – France ont contribué aux réalisations suivantes dans le cadre de la campagne des élections européennes :

Ne laissez personne décider à votre place ! Rendez-vous aux urnes le 7 juin !


5 friends 4 Europe

A l’occasion des élections européennes, la Fondation pour l’innovation politique a produit et réalisé ce clip qui met en scène les Jeunes Européens s’exprimant dans toutes les langues de l’Union dans le but d’inciter les citoyens à aller voter. Clin d’œil au fameux «  5 friends  » de la campagne américaine, cette vidéo a été réalisée avec la complicité active des Jeunes Européens – Universités de Paris. Alors merci à nos collègues parisiens !

Diffusez largement ce clip !

Version courte

Version longue

… ou diffusez-le au moins à 5 amis !

Cette vidéo a été tournée lors du séminaire international des Jeunes Européens d’avril 2009 à Paris. Les participants, venant de toute l’Europe, ont contribué à réaliser ce clip en plus de 20 langues. Bravo aux acteurs du clip ! … comme à ceux du bétisier !!  ;-)


Sondage nº 2

Les Français de l’étranger, victimes collatérales d’HADOPI

Les JE Lyon vous font partager cet article venant du Blog de Laurent de Boissieu (www.ipolitique.fr).

Pour les élections européennes, la France formait jusqu’en 2003 une circonscription unique, ce qui était logique puisqu’il s’agit d’élire les représentants de la France au Parlement Européen.

Les Français établis hors de France pouvaient alors voter dans les mêmes conditions que pour une élection présidentielle ou un référendum (inscription sur des listes électorales en France ou dans l’un des centres de vote à l’étranger), auxquelles s’ajoute l’étrange possibilité pour ceux résidant dans un État membre de l’Union Européenne de voter pour les listes de cet État.

Depuis la réforme de 2003, qui a découpé la France en huit circonscriptions électorales européennes, la possibilité de voter dans un centre de vote à l’étranger a été supprimée. Les citoyens Français inscrits uniquement sur la liste électorale consulaire (en langage administratif : PR1) et ne résidant pas dans un État membre de l’Union Européenne (332 492 électeurs) se trouvent donc totalement exclus du vote aux élections européennes.

C’est pourquoi les députés Thierry Mariani (UMP) et Jean-Jacques Urvoas (PS) ont déposé ensemble une proposition de loi visant à rattacher les français établis dans un État n’appartenant pas à l’Union Européenne à la circonscription européenne d’Île-de-France (le contentieux de l’inscription sur la liste électorale consulaire étant du ressort de tribunaux parisiens). Soutenue par le gouvernement, cette PPL était inscrite mercredi à l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale, l’ambition étant d’appliquer cette législation dès cette année.

Patatras ! le nouveau vote sur la loi HADOPI, programmé ce même mercredi, a fait une victime collatérale : le texte de Thierry Mariani (UMP) et Jean-Jacques Urvoas (PS) vient d’être retirée de l’ordre du jour. Pour voter aux élections européennes, les citoyens concernés devront donc attendre …2014 ! (dans l’hypothèse où la PPL est effectivement votée dans les cinq ans).

Ceci étant dit par Laurent de Boissieu, Les Jeunes Européens – Lyon expriment leur dégout et leur révolte face à une telle situation. Mais où est donc passé l’intérêt général ? Alors même que le Parlement Européen a voté un texte interdisant la coupure d’Internet, le gouvernement insiste à produire un texte invalide qui a pour conséquence de priver de vote des citoyens européens (puisque français). Réveillons-nous ! L’heure est au débat européen et non au débat national !

L’Irlande fait chavirer le navire européen

Les Jeunes Européens – Lyon regrettent le rejet du Traité de Lisbonne par les citoyens irlandais.

 

Hier, alors que les citoyens de la République d’Irlande étaient convoqués aux urnes pour s’exprimer sur le Traité de Lisbonne, la Grèce ratifiait ce même traité par voie parlementaire. L’Irlande est en effet le seul Etat de l’Union Européenne à avoir dû organiser un référendum pour la ratification de ce traité européen réformateur du Traité instituant la Communauté Européenne et du Traité sur l’Union Européenne. Malheureusement, les électeurs Irlandais ont majoritairement rejeté ce texte.

 

Le référendum irlandais promettait pourtant un oui jusqu’à la fin du mois de mai selon les sondages d’opinion. Mais il semblerait que les récentes et relatives difficultés économiques que connaît le pays auraient joué en défaveur du projet européen. Il faut en effet savoir que grâce aux subventions européennes, l’Irlande est devenue ce pays que l’on connaît pour son dynamisme économique et pour le haut niveau de croissance que les entreprises irlandaises obtiennent chaque année. L’issue de ce scrutin est préoccupante pour le sort de l’Union Européenne.

 

Les Jeunes Européens – Lyon regrettent ce rejet pour l’avenir de la construction européenne qui va se retrouver une nouvelle fois bloquée dans son élan. Ce rejet démontre que la méthode intergouvernementale n’est pas la bonne. Le texte soumis aux Irlandais était trop compliqué à assimiler en ce qu’il proposait d’amender les anciens articles des traités actuels. Même si les Irlandais sont habitués à cette méthode, l’incompréhension ne les a que trop troublés. Le système du Traité Constitutionnel était le bon, il était plus démocratique et plus compréhensible. L’abandon des symboles de l’Union Européenne et les opt-out anglais et polonais sur la Charte des Droits Fondamentaux sont le signe de l’échec de cette méthode intergouvernementale d’un autre âge.

 

Il est profondément regrettable que 3 millions de citoyens européens d’un seul Etat membre puissent décider de l’avenir de presque 500 millions d’Européens. L’Irlande, le seul Etat étant constitutionnellement tenu de procéder à un référendum sur tous les sujets internationaux, devrait peut-être retoucher sa Constitution afin d’éviter ce genre de bloquage institutionnel européen. Le Traité de Lisbonne, bien qu’il ne soit pas aussi bon que le “Traité constitutionnel” de 2005, promettait pourtant de belles avancées pour l’Europe. L’incompréhension irlandaise a fait pencher la balance vers le non paralysant l’Union Européenne. Même si le Président de la Commission Européenne, José Manuel Barroso, souhaite que les ratifications continuent, il y a fort à parier que le Royaume-Uni, malgré les déclarations de bonnes intentions, ou la république Tchèque choisissent de ne pas ratifier tant qu’aucune solution ne sera trouvée avec l’Irlande.

 

Les Jeunes Européens – Lyon sont plus que jamais convaincus de la nécessité de redonner espoir aux citoyens européens de tous les Etats Membres. Cet échec électoral pour l’Europe montre bien que les Européens sont malheureusement de moins en moins nombreux à croire au rêve européen du « vivre-ensemble ». Pourtant, l’Europe c’est la défense de valeurs et d’un projet de société. Les Jeunes Européens – Lyon seront présents pendant la campagne électorale des Européennes  pour analyser les différentes positions des listes et déceler les mensonges europhobes qui pourraient se présenter. Les Jeunes Européens – Lyon et leurs partenaires de France et d’Europe mèneront une campagne active en faveur d’une intégration européenne toujours plus soutenue, plus étroite, et surtout fédéraliste.

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